CDD/CDI : Les réponses du Recteur !
Poudre aux yeux ou Avancée Sociale ?

Le 20 octobre, à l’occasion d’un nouveau Groupe de Travail consacré à la mise en application du CDI, nous avons enfin obtenu du représentant du recteur des réponses concrètes à nos questions.
Comme nous l’avions demandé lors de notre précédent GT, l’administration nous a remis un contrat type et s’est engagée à dresser la liste complète des critères retenus pour obtenir un CDI, dans un relevé de conclusions écrit. Même si certains de ces critères répondent, en partie, à nos demandes, nous avons dû « ferrailler » pour obtenir quelques avancées significatives pour les collègues.
Nous avons exigé et obtenu que ces critères s’appliquent aux collègues de la formation initiale, de la MGI et de la formation continue des adultes.
Cependant, en dépit de notre opiniâtreté, le Recteur ne peut modifier ce qui relève strictement du cadre de la loi.
Le tableau ci-dessous va vous permettre de savoir, dans l’attente du relevé de conclusion, si vous remplissez a priori les conditions pour obtenir un CDI. Dans ce cadre, nous vous invitons à nous faire parvenir le plus rapidement possible la copie de vos états de service et tous les éléments qui pourraient nous être utiles pour éclairer votre situation face à l’administration.
Comme le SNES l’affirme depuis longtemps déjà, le CDI, loin d’offrir un « statut », s’apparente davantage à « l’épée de Damoclès ». Si le nombre de postes offerts aux différents concours était suffisant, il y a fort à parier que beaucoup de contractuels seraient aujourd’hui titulaires.
Plus l’administration précise ses projets, plus il est évident que la seule issue « par le haut » à la précarité passe par la création de postes aux concours en nombre suffisant et par leur adaptation à la situation des non-titulaires.
Pour le SNES, les missions de service public doivent être effectuées par des personnels titulaires de la Fonction publique : ni CDI, ni CDD, ni contractuels, ni vacataires, ni MA, mais des fonctionnaires ! La seule solution viable demeure la titularisation, conformément aux mandats que le SNES s’est donné.